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Chocolatier - Edmund Drogrez - Paris Region

painger
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Il est donc tout à fait possible que mon arrière-arrière-grand-père était en fait Nicholas A Dubois et non Edmund Drogrez !!!
Vous dites que le divorce n'est pas autorisé en France pendant les années 1816-1884. En Angleterre, le divorce était très très coûteux et je n’ai jamais trouvé de référence à Drogrez obtenant le divorce à partir des années 1840. Mais Elizabeth déclare sur son certificat de mariage en 1861 (elle a épousé un James Bulgin, beaucoup plus jeune qu’elle, il était dentiste à côté de la chocolaterie) que son statut elle est «légalement divorcée» !!! Peut-être était-elle économe avec la vérité !!!
J'aurais juste aimé pouvoir me procurer les registres paroissiaux de l'église qu'ils fréquentaient à Brighton. Je leur ai écrit il y a plusieurs années et ils n'ont pu trouver qu' Emile, rien concernant ses frères aînés Jules et Elisa. Donc je n'ai pas d'acte de naissance pour eux et pas de registre paroissia !!! Pat

So, it is entirely possible that my great great grandfather was in fact Nicholas A Dubois not Edmund Drogrez!!!
You mention divorce not being permitted in France during the years 1816-1884. In England divorce was very very expensive and I’ve never found a reference to Drogrez obtaining a divorce during the 1840s onwards. But Elizabeth does state on her marriage certificate in 1861 (she married a James Bulgin, much younger than her, he was the dentist next to the chocolate shop) that her status she is ‘legally divorced’!!! Perhaps she was being economical with the truth!!!
I just wish I could get hold of the parish registers for the church they attended in Brighton. I wrote to them several years ago and they could only find Emile, nothing relating to his older siblings Jules and Elisa. So I have no birth certificates for them and no parish record!!! Pat

deric38
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Since divorce was not possible it looks that Nicolas Amable Dubois used the name of its mistress to trade as. Until the death of its first wife in 1858 Nicholas was married and could not marry Elizabeth Drogrez beforehand. It looks however that his relationship with Elizabeth ended in those years.

I trace my Nicholas Dubois in 1816 when he married Reine Christine Boudin. Both were grocers she 11 Rue Rochecouart and he Rue Lenoir. It looks both shops merged to Rue Rochechouart. After some years the address disappears (years to be confirmed)

A Dubois both listed under Grocer (wholesale and middle sales) and Chocolate provider (material? Machines?) 43 rue de Provence AND 33 cité d'Antin appears in the late 1840s up to 1849. This matches the information mentionned in the uk judgement of 1851. This one is definitely yours.

Is this the same one? Most probably so but no definite proof still.

A judgement mentionned that Nicholas had a Cottage in Hurstpierpoint for a short period of time have you tried to seek some Drogrez birh certificates there?

I'll keep you posted should i discover some more. Of course it is easier for me to seek my side of the channel rather than yours.

painger
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Je suis enclin à être d'accord avec vous.
J'ai recherché le jugement du tribunal "1849 9 mars Nicholas Amable Dubois, anciennement du n ° 45, rue de la Chaussée d'Antiu, puis du n ° 63, rue de Provence, tous deux à Paris, dans le royaume de France, Épicier, et à la fin du n ° 20, East-street, Brighton, dans le comté de Sussex, confiseur et fabricant de bonbons et de chocolat, commercialisant sous le nom d'Edmond Drogrez, et depuis peu ayant un chalet à Hurst-perpoint à ledit comté de Sussex, appelé Park Cottage, autrement Upper Rectory Cottage.
1849 13 mars Nicolas Amable Dubois, anciennement du n ° 45, rue de la Chaussée d'Antin, puis du n ° 63, rue de Provance, tous deux à Paris, dans le royaume de France, Grocer, et fin du n ° 20, East-street, Brighton, dans le comté de Sussex, confiseur et fabricant de bonbons et de chocolat, commercialisé sous le nom d'Edmond Drogrez. »
Les adresses sont similaires.
Je vais poursuivre la possibilité Hurstperpoint pour les certificats de naissance.
Je vous tiendrai également au courant si je trouve autre chose.
Merci pour ce que vous avez découvert jusqu'à présent.
Pat

I am inclined to agree with you.
I looked up the court judgement “1849 9 March Nicholas Amable Dubois, formerly of No. 45, Rue de la Chaussee d'Antiu, then of No. 63, Rue de Provence, both in Paris, in the kingdom of France, Grocer, and late of No. 20, East-street, Brighton, in the county of Sussex, Confectioner and Manufacturer of Bonbons, and Chocolate, trading under the name of Edmond Drogrez, and for a short time past having a cottage at Hurst-perpoint in the said county of Sussex, known as Park Cottage, otherwise Upper Rectory Cottage.
1849 13 March Nicolas Amable Dubois, formerly of No. 45, Rue de la Chaussee d'Antin, then of No. 63, Rue de Provance, both in Paris, in the kingdom of France, Grocer, and late of No. 20, East-street, Brighton, in the county of Sussex, Confectioner and Manufacturer of Bonbons and Chocolate, trading under the name of Edmond Drogrez.”
The addresses are similar.
I’ll persue the Hurstperpoint possibility for birth certificates.
I’ll also keep you posted should I find anything else.
Thank you for what you have uncovered so far.
Pat

deric38
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Bonjour,

Les données de Nicolas Amable Dubois en Angleterre sont bien correctes. Je retrouve bien la trace d'un Dubois (pas de prénom) dans les Almanachs en tant qu'épicier de Gros et Demi Gros 45 Chaussée d'Antin de 1838 jusqu'en 1841 (chocolats et bougies d'Alger), date de sa déclaration en faillite. Ensuite il est répertorié 63 bis rue de Provence (et Cite d'Antin, 33) jusqu'en 1849. Puis plus rien. Sans les prénoms, il est difficile de faire le lien avec d'autres Dubois, le nom étant tellement courant.

Mon Nicolas Amable Dubois quand à lui est bien répertorié parfois en même temps 11 rue Rochechouart en tant qu'épicier jusqu'en 1840... jusqu'en 1858 date de décès de sa femme puis la sienne en 1865, 165 rue de Paris à Paris où il habite avec son fils.

Toujours pas de preuves qu'il s'agisse d'une seule et même personne donc.

Je recherche des actes de naissances (comme les actes ont disparus et ont été transcris depuis les registres paroissiaux à Paris, pour des enfants naturels je ne pense pas trouvé de preuves de naissance...) sans succès, sinon des actes déclarés au consulats français en Angleterre...

The data from Nicolas Amable Dubois given in England are correct. I can find traces of a Dubois, Grocer (without first name) in the Business Almanachs as Wholesaler 45, rue Chaussée d'Antin from 1838 up to 1841 (chocolate and Alger's Candles), at that date I can find a trace of a first bankrupcy. From then he is listed 63 bis rue de rpovence (& Cité d'Antin, 33) up to 1849. Then nothing. Without first names, it is difficult to make a link with other Dubois, this first name being so widespread.

My Nicolas Amable Dubois is listed (for 2 years with yours) 11 rue Rochechouart up to 1840 and then nothing... up to 1858 date of his wife death then his own in 1865, 165 Rue de Paris in Paris where he lives with his son.

Iam looking for birth certificate in Paris (but as the acts have been lost and transcribed from Parish registries, for children born out of marriage, I don't think I'll be able to find any) without success, otherwise birth declared @ the London consulate...


Cdt/Br,

Eric Dubois

deric38
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Bonjour,

Bonne nouvelle, je crois avoir trouvé le lien prouvant que nous parlons bien du même Nicolas Amable Dubois!

Dans les transcriptions des registres paroissiaux de Paris figure le mariage d'une Renée Françoise Dubois en 1839 domiciliée 45 rue Chaussée d'Antin (l'adresse donnée par Nicolas Dubois aux juges anglais en 1851) fille de Nicolas Dubois et Renée (Reine) Boudin. Difficile pour moi d'imaginer qu'à quelques minutes de marche, dans le même arrondissement, avec le même métier, le même âge et une femme du même nom, ce ne puisse être la même personne.

https://www.geneanet.org/archives/registres/view/30072/12

Good news, I think I found the link that could prove that we are searching the same Nicolas Amable Dubois!

In the transcriptions from the parisian parish registries is the wedding act of a "Renée Françoise Dubois" in 1839 living 45 Rue Chaussée d'Antin (the address given by Nicolas Dubois to the English judges in 1851) daughter of Nicolas Dubois and Renée (Reine) Boudin. It is hard for me to imagine that a few minutes walk from one another, in the same parisian arrondissement, with the same job, the same afe and a wife of the same name, these two are not the same person.

https://www.geneanet.org/archives/registres/view/30072/12


I'll let you see by yourself. Let me know what you think.

Let's try to find out about their Children and Nicolas's traces between 1851 and 1865 now.

Cdt/Br,

Eric Dubois

painger
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Evening
Yes I agree with you.
I’ve written to the church in Brighton to see if they are any more wiling to let me have a copy of anything useful from the parish register. No reply yet though.
I’ll keep looking and put together a summary of what I have learnt from UK records. And I’ll let you have a copy.
Pat

Soirée
Oui je suis d'accord avec toi. J’ai écrit à l’église de Brighton pour voir s’ils sont plus disposés à me laisser une copie de tout ce qui est utile dans le registre paroissial. Pas encore de réponse.Je continuerai de chercher et d’assembler un résumé de ce que j’ai appris des disques britanniques. Et je vous en laisserai une copie.
Pat

deric38
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Good evening too,

Thanks a million Pat. I'll keep you posted as well.

Vr

ED

deric38
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Bonjour/Good Morning,

An article dated the 6th of December 1840 in "Le Droit" can be found in the "Retronews" site may certainly relate to our history :

https://www.retronews.fr/journal/le-droit/6-decembre-1840/1837/3556559/3?from=%2Fsearch%23allTerms%3D%2522m%2520et%2520mme%2520dubois%2522%26sort%3Dscore%26publishedStart%3D1800-01-01%26publishedEnd%3D1849-12-31%26publishedBounds%3Dfrom%26indexedBounds%3Dfrom%26page%3D1%26searchIn%3Dall%26total%3D125&index=2

This related some circumstances of a couple offcial separation "M. et Mme Dubois" M. Dubois being "un modeste épicier de la rue Rochechouart". This is certainly related and comes into the right chronology, and no other Dubois is listed Rue Rochechouart as a grocer.

This may explain the change of address in 1840 from Rue Rochechouart to 45, Rue Chaussée d'Antin, then 63bis rue de Provence.

So it seems that Mme Dubois was adulterous and the couple was separated in ca. 1840. His son was also a Grocer at the same address as given in the English courts texts (Rue de Provence 63bis) in 1848 when this one marries Mlle Lair (Icould not find though if Nicolas Dubois was present at their wedding). So it looks that Nicolas Dubois met Mlle Grogrez round about this time and left France for Brighton in these years. As Divorce was not possible he used the name of Mlle Drogrez to trade with.

Cdt/Br,

Eric Dubois

painger
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That’s really interesting. Thank you for that. So no divorce, but legal separation? Interesting. Did legal separation mean that either party could remarry?
I’ve had no reply from the church in Brighton, I’ll give it another week, then write a letter rather than an email. I’m going to write a chronology of what I know about about Nicholas and what Elisabeth Drogrez was doing at the same time to get it clear in my head. I’ll let you have a copy. I will start that today as its far too hot to do anything else.
Pat
C’est vraiment intéressant. Merci pour ça. Donc pas de divorce, mais séparation de corps? Intéressant. La séparation de corps signifiait-elle que l'une ou l'autre des parties pouvait se remarier?
Je n’ai reçu aucune réponse de l’église de Brighton, je vais lui donner une semaine de plus, puis écrire une lettre plutôt qu’un e-mail. Je vais écrire une chronologie de ce que je sais de Nicholas et de ce que faisait Elisabeth Drogrez en même temps pour que ce soit clair dans ma tête. Je vous laisse une copie. Je vais commencer aujourd'hui car il fait trop chaud pour faire autre chose.
Pat

zanzigirl
zanzigirl
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Bonjour,
painger skrev:
08 augusti 2020, 13:21
La séparation de corps signifiait-elle que l'une ou l'autre des parties pouvait se remarier?
Non, cela signifie seulement que les époux n'étaient plus obligés de vivre ensemble.

No, it just means the spouses no longer had to live together.

NB: merci à tous de vous souvenir que vous êtes sur le forum de langue française et de ne pas oublier de poster aussi en français ;)

Cordialement
Claudine
Modératrice bénévole sans lien de subordination avec Geneanet / Volunteer moderator with no subordination to Geneanet.
https://twitter.com/Ererepublicaine ...................................................https://twitter.com/sansculotides

deric38
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Oups... désolé Claudine... l'anglais est pour moi presque une deuxième nature... j'en oublie parfois my french

Oups ... Sorry Claudine ... English is for me nearly a second nature... I sometimes lose mon français...

Hélas avant 1884 pas de divorce et donc pas de remariage possible. En plus une nouvelle relation pourrait egalement faire l'objet d'un procès, aussi on comprends bien pourquoi notre Nicolas s'est fait discret.

Après 1851 et jusque 1865 pour l'instant pas de trace. Quand est il revenu en France? Quand sa relation avec Elizabeth c'est elle finie? Malgré toute vicissitude il a gardé des revenus puisqu'il est mort rentier, quand bien même chez son fils (A moins que son fils soit chez son père bien sur). De même sa première femme est décedée dans le 6eme arrondissement en 1858 (rue saint louis en marais n°95 ou 75?) et enterrée au Père Lachaise Nicolas quant a lui a son décès en 1865 n'est nullement mentionné dans ce cimetière.

Alas, before 1884 no divorce was possible and therefore no remarriage. Not to mention that a new relationship could be the case of a new prosecution from his wife, it can therfore be understood easily the need from our Nicolas to be discreet.

From 1851 up to 1865 for the moment no trace. When did he came back to France? When did his relationship with Elizabeth stopped? Even though chaotic he died "rentier" meaning that had either property and or capital to live from, in spite of him living with his son (or either his son living with him). Also when his wife died in the 6th arrondissement of Paris (rue saint louis du marais 75 or 95?) she was buried in Le Père Lachaise Cemetry when Nicolas at his death is not mentionned in the listing of this cemetry (i didnot find him in the parisian cemetry listings yet)

Poursuivons donc nos recherches!

painger
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Je suis allé jeter un coup d'œil sur le site Web des journaux britanniques et j'ai trouvé des preuves que Nicholas A Dubois et Elisabeth Drogrez se connaissaient depuis septembre 1843 lorsqu'ils sont arrivés à Brighton sur le même bateau. J'ai résumé les articles de journaux ci-dessous: -

Oui, je dirais que Nicholas et Elizabeth étaient «proches» et qu'il est maintenant plus que probablement mon arrière-arrière-grand-père !!!

1849 27 fév, rapporté le 1 mars 1849 Brighton Gazette COURT FOR RELIEF OF INSOLVENT DEBTORS À Lewes County Court est Nicolas Amable Dubois, anciennement du n ° 45, rue de la Chaussée d'Antin, puis du n ° 63, rue de Provance, tous deux à Paris, dans le royaume de France, épicier, et fin du n ° 20, rue Est, Brighton, dans le comté de Sussex, confiseur et fabricant de bonbons et de chocolat, commerçant sous le nom d'Edmond Drogrez. Dubois agissant sous le nom d'Edmond Drogrez, au 20 East Street, était insolvable et devait 671 £ 14s 9d. Il avait été arrêté au nom d'Amédée Cor, un créancier français, car il devait 300 £. Le tribunal a ajourné afin de modifier ses coordonnées pour «insérer Hurst, où il avait parfois dormi, comme l’une de ses résidences».

1849 22 mars Brighton Gazette Un grand jury conclut que «Dubois, sinon Dogrez» a un cas à répondre pour parjure. je pense que c'est distinct du cas d'insolvabilité.

27 mars 1849 à Lewes Crown Court. Comme ci-dessus le 27 février 1849 avec l'ajout de
… Et depuis peu de temps avoir un chalet à Hurst-perpoint, dans ledit comté de Sussex, connu sous le nom de Park Cottage, autrement Upper Rectory Cottage. Affaire jointe pour un autre amendement aux coordonnées de Dubois.

1849 1er mai En mars, on alléguait que Dubois cachait des biens et on disait qu '`` une immense quantité de biens que l'insolvable avait apportés de France n'avait pas été comptabilisée.' 'L'insolvable dit que l'ensemble de ses biens inscrit sur son bilan, mais que plusieurs articles appartenaient à Mme Dogrez, une personne qui était venue en Angleterre avec lui. »Des preuves ont été données à l'appui.
L'avocat de son créancier a déclaré que Dubois avait été établi comme épicier, il avait soudainement quitté «ou plutôt fui Paris en septembre 1843, et avait emmené avec lui une femme.
Ils arrivèrent à Brighton au quai de la chaîne, ayant avec eux une quantité de marchandises nécessaires à l'utilisation par Dubois comme épicier. L’avocat a alors demandé au juge s’il croyait que cette femme qui vivait avec lui en tant que commerçante avait acheté les marchandises ou que ces dieus faisaient partie du stock de Dubois. Il a conclu que, bien que les marchandises aient été confiées à Mme Dogrez, il était absurde de supposer qu’elles n’étaient pas vraiment les insolvables.
Le juge a décidé qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves de fraude pour justifier son renvoi en prison (où il est depuis trois mois). Il était d'avis qu'un certain degré de suspicion reposait sur les opérations d'insolvabilité.
Dubois a été libéré

J'enverrai les articles pertinents plus tard afin que vous puissiez les lire et vérifier ma compréhension.

I went and had a look at the British Newspapers website and found evidence that Nicholas A Dubois and Elisabeth Drogrez had known each other since September 1843 when they arrived in Brighton on the same boat. I've summed up the newspaper reports below:-

Yes. I would say that Nicholas and Elizabeth were 'close' and he is now more than likely my great great grandfather!!!

1849 Feb 27, reported 1849 Mar 1 Brighton Gazette COURT FOR RELIEF OF INSOLVENT DEBTORS At Lewes County Court is Nicolas Amable Dubois, formerly of No. 45, Rue de la Chaussee d'Antin, then of No. 63, Rue de Provance, both in Paris, in the kingdom of France, Grocer, and late of No. 20, East-street, Brighton, in the county of Sussex, Confectioner and Manufacturer of Bonbons and Chocolate, trading under the name of Edmond Drogrez. Dubois trading as Edmond Drogrez, at 20 East Street, was insolvent, owing £671 14s 9d. He had been arrested on behalf of Amedee Cor, a French creditor, as he owed £300. Court adjourned so as to amend his details to ‘be inserting Hurst, where he had occasionally slept, as one of his residences.’

1849 Mar 22 Brighton Gazette A grand jury finds that ‘Dubois, otherwise Dogrez’ has a case to answer for perjury. i think this is separate to the insolvency case.

1849 Mar 27 at Lewes Crown Court. As above 1849 Feb 27 with the addition of
…and for a short time past having a cottage at Hurst-perpoint, in the said county of Sussex, known as Park Cottage, otherwise Upper Rectory Cottage. Case adjoined for another amendment to Dubois’s details.

1849 May 1In March it was alleged that Dubois was concealing property and it was said that ‘an immense quantity of goods that the insolvent had brought from France had not been accounted for.’ The insolvent said that t’he whole of his property had been entered on his balance sheet, but that several articles belonged to Madam Dogrez, a person who came to England with him.’ Evidence was given to support this.
The solicitor for his creditor said that Dubois had been a established as a grocer, he had suddenly left ‘or rather absconded from Paris in September 1843, and had taken with him a female.
They arrived in Brighton at the chain pier, having with them a quantity of goods necessary for use by Dubois as a grocer. The solicitor then asked the judge is he believed this woman who had been living with him as a shopwoman had purchased the goods or they ggods were a portion of Dubois’s stock. He concluded that though the goods were consigned to Madame Dogrez it was preposterous to suppose that they were not really the insolvent’s.
The judge decided they was insufficient evidence of fraud to warrant sending him back to prison (where he’s been for three months). He was of the opinion that there was a certain degree of suspicion resting on the insolvents transactions.
Dubois was discharged

I'll send the relevant articles later on so you can read them and check my understanding.

deric38
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Merci/thks Pat

painger
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Vous trouverez ci-joint les fichiers pertinents. Pat

Attached are the relevant files. Pat
Bilagor
1849 Mar 1 Bright Gaz.png
1849 Mar 22 Bright Gazette.png
1849 Mar 29 Sussex Advert  Surrey Gaz .png
1849 Apr 3 Sussex Advert  Surrey Gaz .png
1849 May 1a Sussex Advert  Surrey Gaz .png
1849 May 1b Sussex Advert  Surrey Gaz .png
1849 Aug 2 Bright Gazette.png

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